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Renault
Renault Logo de Renault
Le groupe Renault est un constructeur automobile français, lié au constructeur nippon Nissan depuis 1999. Ce groupe possède des usines et filiales à travers le monde entier. Fondé par les frères Louis, Marcel et Fernand Renault en 1899, il se distingue rapidement par ses innovations. Il est nationalisé au sortir de la Seconde Guerre mondiale, en grande partie à cause de la collaboration de ses dirigeants avec l'occupant nazi. « Vitrine sociale » du pays, il est privatisé durant les années 1990. Il utilise la course automobile pour assurer la promotion de ses produits et se diversifie dans de nombreux secteurs. Son histoire est marquée par de nombreux conflits de travail qui vont marquer l'histoire des relations sociales en France.
[modifier] HistoireArticle détaillé : Histoire de l'entreprise Renault.
[modifier] Fondation (1898-1918)En 1898, Louis Renault (industriel) est un jeune homme passionné d'automobile. Ses frères, Marcel et Fernand, ont travaillé dans l’entreprise familiale de textile. Louis convertit son tricycle De Dion-Bouton en Voiturette de 1 ch à quatre roues. L'originalité de celle-ci est que Renault l'équipe d'une invention de son cru, la première boîte de vitesses en prise directe, contrairement aux chaînes et courroies de transmission utilisées jusque-là. Il réussit à la vendre à un ami de leur père qui l’essaye le 24 décembre et fut très impressionné par son comportement routier et sa puissance dans les pentes[6]. Après que Louis-Paul eut breveté la prise directe, les frères fondent officiellement le 25 février 1899, à Boulogne Billancourt, la Société Renault Frères avec deux amis de Louis, Thomas Evert et Julian Wyer, pour capitaliser sur ce nouveau moyen de transport. Louis est chargé du développement et de la production alors que ses frères se chargent de l’administration. Les premières automobiles sont vendues à de riches particuliers qui peuvent se permettre les 3 000 francs qu’elles coûtent (dix ans de salaire d'un ouvrier[6]). Devant ce marché limité, Renault se diversifie dans la production de taxis et de camions avant la Première Guerre mondiale. Ils reconnaissent très tôt la publicité que la société peut tirer de la participation aux courses automobiles, et engagent leurs véhicules dans des courses sur route où ils remportent plusieurs succès. Parmi ceux-ci citons : Paris-Trouville (1899), Paris-Ostende (1899), Paris-Rambouillet (1899), Toulouse-Paris (1899), Paris-Toulouse-Paris - en catégorie voiturettes de moins de 400 kg - lors des Sports de l'Exposition Universelle de 1900 (sur 1 448 km et hors cadre olympique proprement dit), Paris-Vienne (Isère) (1902)... jusqu'au Grand Prix de l'Automobile Club de Dieppe (1913). En 1914, lorsque la guerre éclate, la compagnie se lance dans la production de munitions, d’avions militaires et plus tard dans les tanks avec son Renault FT-17. En 1918, Renault est devenu le premier manufacturier privé de France et il est honoré par les Alliés pour sa contribution à l’effort de guerre[6]. [modifier] Entre-deux guerres (1919-1938)
Autobus Renault TN6 de 1932
Berline Renault Celtaquatre de 1935
Au sortir de la guerre, Louis Renault diversifie encore plus ses activités en se lançant dans la machinerie agricole et industrielle. Cependant, la compagnie commence à rencontrer des difficultés à vendre sa production automobile car la concurrence introduit de petits véhicules à faible coût accessibles à chacun. Renault doit donc sortir ses propres véhicules au moment où il rencontre des problèmes avec le marché financier et ses employés. Renault doit également former un réseau de distribution et en 1920, la compagnie s’associe avec Gustave Gueudet, un entrepreneur du nord de la France, pour fonder les premiers concessionnaires. La gamme des modèles Renault s'étend désormais des petites automobiles aux poids-lourds. Renault ne se limite pas à la France et vend dans plusieurs pays. Le marché anglais est particulièrement intéressant, car il ouvre la porte aux colonies de ce pays. Un grand nombre de véhicules modifiés avec des suspensions surélevées, de plus puissants systèmes de refroidissement et des carrosseries spéciales partent par bateau vers les quatre coins de l’Empire britannique. De cette période, les Grand Luxe se distinguent avec leur empattement de 3,68 mètres et de six à huit cylindres pouvant leur faire atteindre 150 km/h. La suspension est améliorée pour permettre ces vitesses et on utilise l’aluminium dans le moteur, les freins, la transmission, et plusieurs parties de la carrosserie. Toutes les Grand Luxe à partir de 1923 sont considérées comme des classiques et leurs carrosseries sont signées par des ateliers célèbres dont Kellner, Labourdette et J. Rothschild et Fils. En sport, la marque remporte le rallye de Monte-Carlo en 1925 (sur Renault 40CV), puis 10 ans plus tard sur Renault Nervasport (1935). [modifier] Seconde Guerre mondiale à 1968Selon le Journal Officiel du 17 janvier 1945, « les livraisons fournies par la Société Renault à l’armée française s’étaient montrées notoirement insuffisantes pendant les années qui ont précédé la guerre »[7],[8]. Durant le second conflit mondial, la France tombe sous l'occupation nazie et les usines Renault produisent en très grande quantité des camions pour les Allemands, alors que la production d'automobiles est interdite (quelques camions livrés pendant le conflit ). Les livraisons sont freinées par les bombardements de l'aviation alliée sur les usines du Mans et de Billancourt. Après le bombardement du 3 mars 1942, le Gauleiter Sauckel exprime « son admiration pour l’effort exceptionnel fourni par l'entreprise Renault ». A la libération en 1944, à la différence de Joseph Merceron-Vicat, collaborateur cimentier, qui sait habilement négocier sa survie... et sa sortie "paisible" en prison, Louis Renault est arrêté comme collaborateur et meurt en prison avant son procès. Une autopsie révèle que sa nuque avait été brisée[9], suggérant un meurtre. Ses usines sont saisies par le gouvernement provisoire et nationalisées le 15 janvier 1945 sous le nom de Régie Nationale des Usines Renault[7],[8]. Pierre Lefaucheux qui était jusqu’ici l'administrateur provisoire, devient le premier directeur général. La petite 4CV à moteur arrière relance la Régie dès 1946. Elle tira son épingle du jeu, mais seulement en France, face aux Fiat 600 italiennes, Coccinelle allemandes et Morris Minor anglaises. Renault en produit plus d’un demi million jusqu'à sa retraite en 1961 alors que ses concurrentes ont toutes dépassé les 2 millions d'exemplaires. À partir de la R4 qui lui succède, la marque passe du moteur arrière à la traction avant et au hayon arrière. Celui-ci est aussi adopté pour la première fois sur une grande voiture lors du lancement de la R16. En 1966, un accord de coopération est signé avec Peugeot[10]. [modifier] La grève de 1968 et ses conséquencesCette grève historique est la suite logique d'une montée des luttes sans précédent en 1967. La grève de 1968 commence le 15 mai aux usines Cléon puis le 16 mai à Billancourt. Renault est alors occupé par ses ouvriers dont de nombreux immigrés OS. La lutte dépasse le cadre strictement économique : on parle de « gouvernement populaire » et d'« autogestion ». À Billancourt, malgré des tentatives de débordement par des militants d'extrême gauche, la CGT parvient à mener la grève pendant 1 mois (33 jours, 34 nuits) en évitant les multiples provocations et dans la « dignité » avec, comme premier secrétaire du syndicat, Halbeher Aimé âgé alors de 32 ans. Les militants CGT qui animent cette grève sont pour la plupart des ouvriers qualifiés issus de l'école d'apprentissage de la Régie Renault d'après guerre et politiquement proches ou membres du PCF. Le 17 juin, à Billancourt comme dans les autres usines du groupe, à l'appel de la CGT et de la CFDT, les ouvriers votent majoritairement la reprise du travail[11]. Les acquis sociaux et les droits syndicaux conquis en 1968 et dans les années qui suivirent sont importants et resteront une référence pour le mouvement social. La force de ce mouvement, avec les grands meetings de l'île Seguin réunissant des milliers de travailleurs, attirera pendant quelques années des groupes d'extrême gauche espérant y trouver un terrain propice pour développer leurs idées et leurs actions. Les militants maoïstes de la Gauche Prolétarienne s'installent aux usines de Flins et Billancourt et le début des années 70 voit l'agitation continuer. Les affrontements entre la Gauche Prolétarienne et les vigiles de Renault se multiplient. En 1972, un militant maoïste, Pierre Overney, est tué par un des vigiles de l'entreprise, Jean-Antoine Tramoni. Le vigile sera jugé en 1973 et abattu par les NAPAP, réseau maoïste clandestin de la Gauche prolétarienne, le 23 mars 1977[12]. Dans les années 1980, un groupe issu de la Gauche Prolétarienne participe à la création d'Action Directe, qui assassinera le 17 novembre 1986 le président de Renault, Georges Besse, à la fois parce qu'il avait procédé à d'importants licenciements lors du désastre financier du début des années 1980 et en tant que représaille pour l'assassinat de Pierre Overney. [modifier] La privatisationEn 1986, Raymond Lévy, après la mort de Georges Besse, assume la direction de Renault et prépare sa privatisation. En 1990, la régie Renault change de statut et devient une société anonyme à capitaux d'État par l'adoption de la loi du 4 juillet 1990 avec des restrictions du contrôle étranger. Volvo acquiert une participation de 20 % après de tumultueux échanges. En novembre 1994, Renault est effectivement mis en bourse et à cette occasion, Volvo cède 12 % du capital et l'État diminue sa part de 80 % à 53 %. Il faudra attendre juillet 1996 pour voir Renault effectivement passer dans le secteur privé à la suite d'une cession par le gouvernement de 6 % du capital au noyau dur des actionnaires, essentiellement des banques et groupes d'assurance français, par le biais d'une vente de gré à gré. [modifier] Consolidation de l'industrieLe secteur automobile entame dans les années 1990 un mouvement de concentration. Rachats de marques, fusions : les groupes se mondialisent et cherchent à étendre leur gamme, gage d'une rentabilité plus constante. Renault a déjà une bonne assise en Europe et en Amérique latine mais l'Asie, qui commence à peine à dévoiler son important potentiel de croissance, reste son point faible. Renault et Nissan scellent un accord, socle d'une coopération profonde mêlant échange de participation et collaboration industrielle. En mars 1999, naît officiellement l'Alliance Renault-Nissan. L'Adam, association de défense des actionnaires minoritaires, présidée par Colette Neuville, est alors intervenue pour critiquer les modalités de la fusion entre le constructeur français et Nissan, trop favorables au japonais selon elle[13]. [modifier] Expansion des années 2000
Un concessionnaire Renault à Colmar
Dans sa conquête des pays en fort développement économique, Renault a également investi dans Avtoframos et dans le coréen Samsung Motors qui donnera naissance à Renault Samsung Motors. Pour accroître sa présence dans les marchés émergents considérés comme porteurs, Renault envisage la construction d’usines en Iran, en Colombie et au Maroc. En 2004, la filiale de Renault en Roumanie, Dacia, présente sa « berline à 5 000 euros », la Logan, que le groupe voudrait produire à un million d'exemplaires par an à l'horizon 2010. Cette même voiture est commercialisée en France à 7 600 euros. En novembre 2004, le PDG de Renault a annoncé son intention de faire de l'implantation du groupe en Corée du Sud un point d'appui pour son expansion en Asie, notamment en Chine[14]. Début juillet 2006, des discussions pour envisager une nouvelle alliance entre Renault-Nissan et General Motors sont engagées mais le projet est rapidement abandonné. Le 8 décembre 2007 a été annoncé un accord entre Renault et le constructeur russe Lada-AvtoVAZ visant à la prise de participation de Renault à hauteur de 25 % + 1 action (via une holding commune avec l'actionnaire russe actuel, Rosoboronexport). Renault au travers de ce partenariat s'est engagé :
En outre l'outil industriel basé à Togliatti d'une capacité d'un million de véhicules par an devrait servir à produire des Logan. La Russie devient ainsi le premier marché de Renault en nombre de véhicules, les ventes du groupe Avtovaz (720 000 unités en 2006) étant, selon l'accord, consolidées dans celles du groupe Renault. [modifier] Acteur internationalEn 2010, Renault est classé 10e constructeur automobile mondial (en nombre total de véhicules produits), selon l'OICA 2010[15]. En 2011, la marque Renault reste la plus vendue en France[16]. Renault était il y a quelques années encore la marque la plus vendue en Europe. Elle a cédé depuis quelques années sa place de leader du marché européen à Volkswagen, avant d'être également dépassée par PSA.[réf. nécessaire] [modifier] Les difficultésAlors que Renault semble être une entreprise prospère, qui a réussi ses accords avec Nissan, des difficultés apparaissent à partir des années 2000 dues à plusieurs raisons :
Résultat, ses ventes ne cessent de chuter partout en Europe de plus de 8 % en moyenne par an sur les trois dernières années. Renault ne fait que perdre des parts de marché sur le continent passant de 11,1 % des ventes automobiles en 2003 à 7,2 % en 2007 soit une baisse de près de 4 points en moins de quatre ans[17]. En effet, la Twingo II marque une étape stratégique pour le constructeur. Elle est le premier maillon du plan Renault contrat 2009 de son nouveau patron, Carlos Ghosn, qui prévoit de vendre 800 000 véhicules de plus en 2009 qu'en 2005. La petite citadine est commercialisée le 15 juin 2007, accompagnée d'une grande campagne de publicité. Malgré un look banal par rapport à la précédente au look original, Carlos Ghosn mise sur un succès européen, et non seulement français comme sur le modèle précédent. Sa rentabilité, sur le papier, est meilleure, ce qui ne peut être que bon pour la marque au losange, mais les chiffres de vente de la Twingo II ne cadrent pas avec les prévisions et les objectifs. La concurrence de la nouvelle Fiat 500 est très féroce. En quatre mois Renault a enregistré 100 000 commandes, et Fiat 80 000. À Francfort en septembre 2007, sur le stand Renault, on découvre la nouvelle Laguna III. Alors que le modèle précédent s'était fait remarquer par un manque de fiabilité et des pannes à répétition et avait sérieusement terni l'image de marque Renault, Carlos Ghosn promet une fiabilité exemplaire pour ce nouvel opus. Mais comme la Twingo, la presse critique son manque d'originalité et son manque de progrès technique par rapport à la version précédente. Cela s'explique par le fait que Renault, pour pouvoir redémarrer sans trop de soucis, a décidé d'éviter l'originalité qui ne l'a pas récompensé autrefois lorsqu'elle était sans fondement. Par ailleurs, Renault modernise son logo, dessiné en 1972 par l'artiste peintre hongrois Victor Vasarely, afin de se donner une meilleure image. En 2007, deux nouveaux modèles de Renault voient le jour. En 2008, Renault dévoile plusieurs nouveautés. En effet, la Modus a été restylée et rallongée (Grand Modus) en janvier, pour essayer de doper ses ventes, qui n'avaient pas atteint les objectifs de la marque. On trouve aussi, le même mois, la sortie de la Laguna III Break et la Clio Estate, qui bénéficie déjà de commentaires très élogieux dans la presse automobile, et qui vient concurrencer directement la Peugeot 207 SW, précurseur dans cette gamme de véhicules. Ainsi, pas moins de trois nouveaux modèles sortent durant un même mois, ce qui est assez rare. En juin 2008, le 4×4 Koleos sera commercialisé. Aussi, les chiffres de ventes de 2007 montrent une amélioration avec une meilleure part de marché en France par rapport à 2006, mais les efforts restent toujours importants pour redonner à la marque une image de succès et de fiabilité. À la mi-mars 2008, l'usine de Sandouville (Seine-Maritime) est en chômage technique suite aux mauvais résultats enregistrés par la Laguna III. La direction justifie ces résultats par le fardeau des défauts de qualité de son aînée et le malus sur les émissions de CO2, mais la presse spécialisée parle plutôt d'un design peu innovant et d'un style vieillissant. Bref, en cette année 2008, la situation devient plus compliquée que prévu pour Carlos Ghosn. La Twingo II et la Laguna III, au design trop timide mais avec une fiabilité qui n'a pas fait défaut, se vendent mal. Par ailleurs, le Koleos arrive dans un marché saturé et surtout en déclin depuis la mise en place d'un malus. En 2009, la courbe des ventes a cessé de baisser et a montré des signes positifs. En effet, la marque au losange a remplacé la Mégane (fin 2008) et le Scénic (juin 2009). Ces deux modèles, de la gamme Mégane, représentent la plus grande partie des ventes de Renault. En 2009 toujours, Renault a restylé la famille Clio (break, berline) et a annoncé la fin de la production de la Vel Satis qui malgré d'indéniables qualités ne rencontra pas un grand succès commercial, sans doute à cause de son style "décalé". En avril 2010, un échange de 3,1 % des capitaux est effectué entre Renault-Nissan et Daimler (Mercedes-Benz) suite à un accord de coopération. Le projet à long terme est le véhicule électrique annoncé pour 2011 en France avec une gamme cohérente. [modifier] Organisation[modifier] Organisation du groupe RenaultAujourd'hui, l'entreprise Renault fait partie de Groupe Renault, qui regroupe également diverses filiales telles que DIAC, Dacia, Renault Sport. Renault détient 80,1 % de la branche automobile du coréen Samsung, à partir duquel elle a fondé la filiale Renault Samsung Motors (RSM). Le groupe Renault-Nissan a été créé au début des années 2000 afin de faire face à des géants comme General Motors ou Toyota. Cette alliance a permis aux deux marques de garder leurs identités propres tout en proposant des véhicules basés sur les mêmes plates-formes, comme la Clio III et la Nissan Micra. Renault figure au onzième rang mondial des plus grands groupes automobiles selon le classement OICA 2008. L'actuel PDG de Renault est Carlos Ghosn. Le directeur général est Carlos Tavares[18]. [modifier] Recherche et développementRenault mène des projets de recherche en interne et au travers de contrats de recherche menés en partenariat avec des organismes (laboratoires, établissements…) publics ou privés. Ces principaux axes de recherche sont :
Dans ce cadre, le groupe Renault a signé le Pacte PME, le 1er décembre 2004, au travers de GIE Regienov pour faciliter ses collaborations avec le monde des PME Innovantes. [modifier] Innovations technologiquesRenault a été extrêmement actif dans le développement de nouvelles technologies au début de l'automobile, beaucoup moins depuis son passage au statut de régie nationale. Un aperçu des innovations Renault est proposé ci-dessous:
[modifier] Comité exécutifLe comité exécutif est composé de neuf membres :
[modifier] Conseil d'administrationLe conseil d'administration (au 14 avril 2009) est composé de dix-huit membres :
Le conseil d'administration (au 23 juin 2010) est composé de dix-huit membres :
Au titre de l’exercice 2009, le montant total des jetons de présence alloués aux administrateurs s’est élevé à 571 336 euros (557 475 euros en 2008)[27]. [modifier] Comité de direction au 1er mars 2010Le comité executif est composé de ... membres :
[modifier] Filiales
[modifier] Renault iDVULa filiale iDVU (ingénierie des véhicules utilitaires) était jusqu'en juillet 2008 le bureau d'études de la Division Véhicules Utilitaires. Le siège de l'activité de cette filiale était situé à Villiers Saint-Frédéric, dans le département français des Yvelines. Elle était chargée du développement des trois gammes suivantes :
Depuis juillet 2008, la filiale ingénierie Véhicules Utilitaires n'existe plus. L'ingénierie est intégrée à Renault S.A.S. : les différents métiers de conception de l'ex-iDVU sont ventilés dans les directions métiers de l'ingénierie de Renault S.A.S. Les projets véhicules utilitaires, toujours menés sur le site de Villiers St-Frédéric, dépendent de la division véhicules utilitaires de Renault S.A.S. et s'appuient désormais sur l'ingénierie de Renault S.A.S. [modifier] Filiales cédées
[modifier] Participations 2011 (En % des actions émises)
[modifier] Compétition et sport automobileRenault possède un palmarès conséquent aussi bien en rallyes (Alpine, Renault Sport) qu'en Formule 1 avec l'écurie Renault F1 Team, et les moteurs Renault construit par l'organisation Renault Sport F1. [modifier] RallyesUne version spéciale de la Clio RS porte le nom de Jean Ragnotti, un pilote qui a fait ses preuves et sa carrière au sein de Renault. Il a notamment remporté le rallye de Monte Carlo en 1981 au volant d'une Renault 5 Turbo et le Rallye du Tour de Corse en 1985 au volant d'une Renault Maxi 5 Turbo. [modifier] Formule 1Après plus de 75 ans de succès glanés sur tous les fronts de la compétition[30], en 1975, Renault s'engage en Formule 1, en choisissant un moteur V6 de 1 500 cm3 suralimenté par un turbocompresseur pour défier les spécialistes de la F1 et leurs moteurs V8 ou V12 atmosphériques de 3 000 cm³. Tout le monde est sceptique, notamment les ingénieurs de Porsche, et pourtant Renault signe quinze victoires entre 1979 et 1983 et impose le turbo en Formule 1. Bien que le titre échappe de peu à Alain Prost en 1983 ,de deux points, et que les Lotus Renault remportent cinq Grands Prix au cours des saisons 85 et 86, des difficultés économiques conduisent l'entreprise à suspendre ses activités en Formule 1 à la fin de l'année 1986. Bernard Dudot, responsable des moteurs, obtient l'autorisation de maintenir une cellule de veille technique qui aboutira à l'élaboration d'un moteur V10 à angle fermé (67°) de 3 500 cm³. En 1988, Renault Sport signe un accord de partenariat avec Williams pour la fourniture de son moteur V10, cette association Williams-Renault s’avérera couronné de multiples championnats, pilotes et constructeurs, étant donné la supériorité de la combinaison des moteurs Renault et des châssis Williams dessinés entre autres par Adrian Newey. En 2005, Renault met fin à la suprématie italienne en Formule 1 en remportant à la fois le titre pilotes (avec l'espagnol Fernando Alonso) et le titre constructeurs pour le championnat du monde de Formule 1. En 2006, Renault remporte, de nouveau, les deux titres du championnat du monde de formule 1. Après quatre années en demi-teinte, Renault remporte les championnats de Formule 1 2010 et 2011 avec l'écurie autrichienne Red Bull Racing et son pilote Sebastian Vettel. [modifier] Modèles RenaultArticle détaillé : Véhicules Renault.
[modifier] Les sites du constructeur[modifier] En France
[modifier] Reste du mondeEn gras les sites d'assemblages. Europe :
Asie :
Amérique du Sud :
Afrique :
Renault a annoncé la création d'un centre de recherches en Inde pour étudier un futur véhicule au prix de vente de 3 000 euros. [modifier] Données chiffréesChiffres d'affaires du groupe Renault (en millions d'euros) : Endettement financier net de la branche automobile (en milliards d'euros) : Répartition géographique du chiffre d'affaires (en %) :
... Production mondiale du groupe Renault (en unités) : Incluant Dacia et Renault Samsung Motors Ventes mondiales du groupe Renault (en unités) :
... En 2002, la baisse des effectifs correspond principalement à la déconsolidation d'Irisbus (- 3 810 personnes) et à la réduction des effectifs chez Dacia (- 4 663 personnes). [modifier] FiabilitéLes véhicules de la marque Renault ne sont pas les plus fiables et ce fut en particulier leur talon d'Achille lors de leur expérience en Amérique du Nord[33]. En 2006, en France, le constructeur est classé à la 20e place[34] sur 29 dans le classement des constructeurs effectué selon le nombre des contre-visites nécessaires lors des contrôles techniques. Il est derrière PSA mais devant Opel et Volkswagen. En 2006, Renault a progressé de deux places dans l'enquête de satisfaction effectuée en France par le cabinet JD Power et publiée par L'Automobile magazine[35].,[36] En 2008, la firme se situe légèrement au-dessus de la moyenne, elle occupe toujours la 9e place entre les marques Citroën et Peugeot. Ces sondages sont effectués auprès d'automobilistes utilisant leur véhicule depuis environ deux ans, la qualité et la fiabilité représentent 38 % de la note[37]. [modifier] Identité visuelleAu début, les deux R des frères Louis et Marcel symbolisaient la maison. Puis ce fut dans des cercles que différents croquis apparurent entre 1904 et 1920 (char qui symbolise la victoire française en 1919). Le dernier cercle paru en 1923 se transforme en losange en 1927. Depuis, ce losange est associé aux couleurs jaune ou orange pour les véhicules de tourisme, vert pour le matériel agricole, rouge pour poids lourds et autocars, et même bleu pour la Formule 1 (époque William's et Ligier, mais bien avant un bleu azur était réservé à la marine). Ce fameux losange des années 1920 fut modifié en 1947, puis 1959, avec à cette date un affinement du lettrage, Ce dernier sera encore modifié en 1979 sous le lettrage Renault Bold qui collait mieux au losange dessiné par Vasarely fin 1971. C'est depuis 1993 que le losange actuel existe. L'inconnue est : sera-t-il modifié en 2012 ? [modifier] Controverses
[modifier] Répartition du capital
[modifier] Annexes[modifier] Notes et références
[modifier] Bibliographie
[modifier] Articles connexes[modifier] Liens externes
Source: Wikipedia. Date: 05/19/12, 12:42 am |
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